Saut-de-mouton, une unième solution aux embouteillages de Kinshasa

Le chantier est gigantesque, énorme et couteux vu les urgences sociales qui s’imposent au pays, la construction des sauts-de-mouton pour pallier aux interminables embouteillages de la capitale congolaise.

Une mégapole de plus de 12 millions d’habitants qui ne cesse de faire face aux défis urbanistiques, selon plusieurs observateurs liées au besoin de mobilité dû à sa rapide croissance démographique.

Le gouvernement n’est pas à son premier combat à ce défi qui constitue l’épine dorsale de la fluidité du transport dans différentes artères de Kinshasa, principalement les peu qui donnent accès au centre-ville où est concentré l’essentielle de l’activité économique.

Défaut décrié par plusieurs experts urbanistiques.

Dans son temps le gouvernement KABILA, lors de son premier mandant s’y était sérieusement attelé.

La solution trouvée était l’élargissement de quatre de ces principales artères ; entre autres les boulevards du 30 Juin et Lumumba ainsi que les avenues ex-24 Novembre et des Poids lourds et Sendwe.

A celles-là,  il faut ajouter le prolongement du Boulevard Triomphal qui ont vu leur volume de trafic être doublé.

De quatre à huit pour les deux premières et 2 à quatre pour les trois dernières.

Plusieurs kinois avaient vu dans cette innovation de la technologie chinoise du programme quinquennal de joseph KABILA « Cinq Chantiers de la République » qui a certes, il faut le reconnaître a donné une touche particulière à la beauté de ville, une solution efficace aux embouteillages de Kinshasa.

Hélas ! Quelques années plus tard, l’on semble être revenu à la case de départ.

Les embouteillages sont de plus en plus observés, voire fréquemment sur ces artères, de sorte la voiture n’est plus un moyen de transport souhaité pendant les heures de pointe à Kinshasa. Ce qui donne à la moto une préférence pour la mobilité à kinshasa.

D’où les sceptiques émettent déjà des doutes quant à l’efficacité de la construction des sauts-de mouton comme solution palliative efficace à ces casse-tête du trafic routier à Kinshasa, ville où est attendu l’une de plus grande démographique de l’Afrique, à côté de la ville du Caire et Lagos.

Pour plusieurs observateurs, au-delà de scruter le plan urbanistique de l’évolution de la ville province de Kinshasa, tel que établi par ses bâtisseurs, il y a surtout d’offrir à la capitale congolaise les voies secondaires viables qui pourront désengorger les principales artères de la capitale.

Prenant l’exemple sur les communes de Barumbu, Kinshasa, et Lingwala, la réhabilitation des avenues Itaga, partant de l’avenue kabambare jusqu’à son croisement de l’avenue ex 24 Novembre, Kabasele tshiamala (ex flambeau).

Aussi les avenues Belgika, partant de l’avenue kabinda débouchant sur l’avenue Tombalbaye, l’avenue plateau, de l’école, du marché, du marais, qui prennent leur source sur l’avenue Dima dans la commune de Kinshasa jusque sur l’avenue Rwakadingi au Grand Marché, Croix-Rouge pour ne citer que celles-là, sera d’un apport pour alléger le poids du trafic observé sur les avenues des Poids lourds, Kasaï, Bokassa, kasa-Vubu, des Huileries et Ex-24 Novembre qui sont les seules d’accès au centre-ville pour les trois communes citées.